Réintégration des filles Kamalari au Népal
Urmila, une ancienne kamalari prend la parole lors d’un forum
Urmila avec une jeune kamalari libérée de l’esclavage
Urmila préside le forum des kamalari
Avec l’aide de Plan, cette jeune femme a pu ouvrir son propre atelier de couture
Plan aide les anciennes kamalaris à ouvrir leurs propres boutiques
Les anciennes kamalaris se rendent maintenant à l’école dans le district de Dang
Une jeune fille et un garçon, qui ont été libérés de l’esclavage
Une ancienne kamalari fait ses devoirs
Les anciennes kamalaris vivent ensemble dans une pension
Les filles de l’ethnie des Tharu dans le Sud-ouest du Népal sont souvent vendues comme servantes (Kamalari) à des familles aisées. Elles doivent y travailler jusqu’à 18 heures par jour, n’ont aucune chance de suivre une formation scolaire et sont souvent maltraitées. Plan libère ces jeunes filles et leur propose un vaste projet de soutien dès leur retour dans leur village.
Depuis 2006, Plan s’engage pour la suppression des pratiques inhumaines dont les Kamalaris sont victimes dans le Sud-ouest du Népal. "Kamalari" signifie « femme qui travaille durement ». Dans le district de Dang, plus de 1200 jeunes filles ont déjà pu être libérées grâce à Plan. Les petites filles et les jeunes femmes peuvent retourner à l’école, se voient proposer des formations professionnelles et des aides supplémentaires pour s’engager dans la vie active. Plusieurs anciennes Kamalaris ont bénéficié d’un soutien pour la fondation d’une petite entreprise, par exemple.
Depuis le début de l’année, la Province de Dang est considérée comme "libérée du fléau Kamalari", Plan a donc étendu son projet sur les districts limitrophes de Kailali et de Kanchanpur ; on estime que 1500 jeunes filles y travaillent comme Kamalaris et ont besoin d’une aide urgente.
Ce vaste projet s’attache à la libération, la réintégration et la formation des jeunes filles concernées. Des mesures d’amélioration des revenus sont adoptées par les communautés. Les enfants et leurs familles sont informés des droits des enfants. Grâce aux campagnes médiatiques et à la mise en réseau des acteurs locaux et nationaux, aux niveaux public et politique, l’abolition de la pratique Kamalari devient possible.
Aidez à protéger les Kamalaris :
